AU TEMPS
QUI PASSE ET DES HOMMES QUI TRÉPASSENT…
« Si l’on ne
fait pas appel à mes services, ça prouvera que je n’étais pas
indispensable « (Patrick Devedjian).
C’est sans doute
pour cette raison qu’on l’a choisi. Il a déjà fait
preuve de son non interventionnisme au sein de l’UMP.
Désormais, il est chargé de faire appliquer les nouvelles mesures
pro-relance mijotées, mitonnées par Nicolas
Sarkozy.
Claude Allègre va
vraisemblablement entrer dans le prochain gouvernement,
l’après-Fillon.
Que de mots doux lancés à
l’endroit de son « cher ami Nicolas ». Parmi le
florilège, cette phrase à graver au frontispice des géants qui ont
fait tourner la terre : « Sarkozy : c’est un
mélange de Mendès-France, Mitterrand et
Clinton. »
Les Mousquetaires étaient
au nombre de quatre. Il aurait aimé en franchir le rubicon, en
plaçant à côté de Clinton… une certaine Monika » qui
aurait pipé mot pari ceux et celles qu’il appelle les
nouveaux incultes du PS. An nombre desquels, il classe Ségolène
Royal « égotiste, impatiente, inconstante,
incompétente. »
Horace Walpole
écrivait : « Le monde est une comédie pour ceux qui
réfléchissent et une tragédie pour ceux qui
sentent. »
Jack Lang, pressenti pour
un poste très important au sein de l’Union Européenne, et qui
serait lié à la culture et à l’éducation a toujours prétendu
qu’il sentait mieux le monde politique que ses pairs. Simple
question à lui poser : « comment voyez-vous le
monde ? Une entité hybride tragico-comique ou autre chose de
plus raffiné, mais inaccessible à la populace lasse de tout avec
ses instincts de gamin qui comme le « Hans ins
Schnockeloch »* alsacien :
Ce qu’il veut, il
ne l’a pas, ce qu’il a, il ne le veut
pas… »
…bref,
l’INSATISFACTION dans un monde immature.
61% des Français, selon
Opinion Way, pour le Figaro et LCI sont confiants dans le plan de
relance concocté par Nicolas Sarkozy.
À noter, peu avant le
Congrès de Reims, 72 heures avant, selon le même sondage, Ségolène
allait triompher
royalement avec 75% devant Aubry 25 % et
Hamond… dans les poussières du Cosmos.
C’est vrai
qu’un sondage peut en défaire un autre.
Tout le problème des
sondages. Et les interrogations auxquelles nul n’a
franchement répondu : qui, quoi, comment, pourquoi, où ?
Bref, comment sont recrutés les sondés ? Et comment sont-ils
questionnés ?
K.
*Traduction de
la chanson alsacienne :
Jean du trou à
moustiques a tout ce qu'il veut
Et ce qu'il a, il
n'en veut pas
Et ce qu'il veut, il
ne l'a pas
Jean du trou à
moustiques a tout ce qu'il veut
Jean du trou à
moustiques a tout ce qu'il veut
Et ce qu'il dit, il
ne le pense pas
Et ce qu'il pense,
il ne le dit pas
Jean du trou à
moustiques a tout ce qu'il veut
Jean du trou à
moustiques fait tout ce qu'il veut
Et ce qu'il fait, il
ne le doit pas
Et ce qu'il doit, il
ne le fait pas
Jean du trou à
moustiques fait tout ce qu'il
veut
Jean du trou à
moustiques peut tout ce qu'il veut
Et ce qu'il peut, il
ne le fait pas
Et ce qu'il fait, ne
lui réussit pas
Jean du trou à
moustiques peut tout ce qu'il veut
Jean du trou à
moustiques va partout où il veut
Et où il est, il ne
reste pas
Et où il reste, ça
ne lui plait pas
Jean du trou à
moustiques va partout où il veut